Modérateur: Xklr_65

wikipédia a écrit:Les tests précédents utilisent une condition nécessaire mais non suffisante. Ainsi, il existe des entiers p non premiers tel que pour tout a compris entre un et p - 1, a p - 1 est toujours congru à un modulo p. Le nombre 1729 est un exemple. De tels nombres sont appelés nombre de Carmichaël.
Les tests indiqués au paragraphe précédent sont tous statistiques, au sens ou il existe toujours une probabilité, parfois très faible pour le nombre ayant passé le test ne soit néanmoins pas premiers. Ces nombres sont appelés pseudopremiers et sont attachés à des tests particuliers.

Wikipedia a écrit:Théorème (Korselt 1899) : Un entier positif composé n est un nombre de Carmichaël si et seulement n est sans carré et, pour chaque diviseur premier p de n, p − 1 divise n − 1.
Il découle de ce théorème que tous les nombres de Carmichaël sont des produits d'au moins trois nombres premiers impairs différents.
erd a écrit:Y en a-t-il beaucoup ? Donnez en les premiers ?


sujet capes a écrit:L’objet de cette partie est la caractérisation de certains nombres, appelés nombres de Carmichaël.
On rappelle que pour tout entier naturel premier p, et tout a entier premier avec p, ap−1 1 mod p.
La réciproque n’est pas vraie ; un nombre n est appelé nombre de Carmichaël si :
a) n n’est pas premier
b) pour tout nombre a premier avec n, an−1 est congru à 1 modulo n.
1. Montrer que si n = p1 × p2 × .... × pk où p1, p2, ...., pk sont des nombres premiers deux à deux distincts tels que (pi − 1)
divise (n − 1) pour tout i de {1, 2, ..., k}, alors n est un nombre de Carmichaël.
Montrer en particulier que 561, 10585 sont des nombres de Carmichaël.


sujet capes a écrit:2. Dans toute cette question, on suppose que n est un nombre de Carmichaël et l’on désire établir la réciproque du résultat obtenu
en question 1.
(a) On suppose tout d’abord que n est une puissance de 2, n = 2, où est un entier
2.
Quel est le cardinal de (Z/nZ)
? En déduire que pour tout entier a impair a(2 −1) ne peut être congru à 1 modulo n
sauf si a est congru à 1 modulo n ; que peut-on conclure ?

> carmichael:=proc(N)
printf("Parti potasser son bouquin...");
end:

f:=plot(sin(x),x=0..Pi)Retourner vers L'informatique en C.P.G.E.
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